Ici petite salope !Je ne me fis pas prier et je revins appliquer ma bouche contre ses lèvres encore dissimulées sous le fin tissu, en cherchant à titiller l'emplacement probable de son
clitoris. Puis je descendis vers l'entrejambe en cherchant à la masturber avec mon nez, pendant que ma bouche faisait ventouse sur la partie basse de ses grandes lèvres, et que mon nez cherchait à
sentir l'odeur de son sexe.Je la masturbais ainsi depuis un moment lorsque son pubis se mit à osciller en s'appuyant de plus en plus fort sur mes lèvres. Ses mains, de chaque côté de ma tête,
cherchaient à préciser l'action de mes lèvres contre son sexe, et puis soudain un tremblement, des vagues de plaisir qu'on sent parcourir le ventre, une pression encore plus forte des mains, un cri
, elle jouissait a fond!!!
J'avais fait jouir Madame clarisse. Mais moi aussi j'étais soudain vidé, je me sentis d'ailleurs pris d'une soudaine baisse de tension qui me fit bourdonner les oreilles, j'étais prêt à m'écrouler
et ce sont les mains de ma maîtresse qui me retinrent. Je ne l'avais pas pénétrée, je n'avais pas juté en elle, mais la jouissance avait été si puissante pour moi que j'avais été à deux doigts de
défaillir, et je m'en serais bien tenu à cela.Malheureusement ce n'était pas l'avis de ma Madame clarisse, qui me tenait toujours en mains.Elle avait prestement retiré sa culotte, qu'elle avait
posée sur le bureau à côté d'elle : petit bijou odorant que j'aurais bien aimé sentir et prendre en bouche.Je n'avais plus à me poser de questions, il fallait servir cette femme qui était devenue
en quelques instant ma maîtresse, dont j'étais dorénavant la bonne à tout faire, l'esclave... Je me remis donc à lui sucer le sexe, à laper comme un chien entre ses lèvres, en essayant d'enfoncer
ma langue au plus profond de l'entrée de son vagin, en mouillant le plus possible l'intérieur!!Mon nez sentait l'odeur de plus en plus forte de son sexe de femme prête à se faire prendre. J'en
avais d'ailleurs très envie, ma petite verge était devenue très raide, très dure, avec un gland plus gros et plus violacé qu'à l'habitude, j'avais envie de la pénétrer sans autre préparation, la
bourrer à fond, jusqu'aux couilles, enfin décharger tout au fond d'elle, me vider jusqu'à en avoir mal, puis recommencer à la bourrer, lui faire un gros ventre, là sur le bureau... Mais c'était des
désirs de mâle, de dominant, des désirs enfouis dans mes chromosomes, et ce n'est pas ce qu'elle désirait aujourd'hui. Ce qu'elle désirait c'était une fille soumise, à ses pieds, pour le reste son
mari y satisferait avec sa grosse verge bien dure, tout à l'heure.Je devais lui obéir docilement, et j'avais envie non de profiter égoïstement d'elle, mais de la servir, d'être un objet entre ses
mains. En outre ces désirs de mâle étaient en contradiction avec ce désir d'être une femme qui était en moi, et qui me submergeait.Au bout de peu de temps je sentis monter en elle une seconde
jouissance encore plus forte que la première. Elle serra ma tête entre ses cuisses et ses mains si fortement que je crus qu'elle allait m'étouffer. Elle se détendit enfin, attendit un moment,
repoussa ma tête, puis me regarda tendrement, presque maternellement.- Montre moi que tu vénères ta maîtresse petite salope : renifle, suce !Je me mis à quatre pattes devant elle et pris sa large
culotte blanche pour en renifler le fond. Cela sentait à la fois la mouille et l'urine de femme. Je passais et je repassais ma langue sur le gousset de sa culotte, je pris le fond dans ma bouche
pour le sucer, pour goûter aux sécrétions de son vagin.J'étais aux pieds de cette femme totalement femme, terriblement excitante.J'étais devenu sa bonne à tout faire, son
esclave.
cindy travesti