Je remontai donc le long de sa jambe, la caressant des deux mains aussi délicatement que je le pouvais.
Arrivé au niveau des cuisses, je m'attardai à les caresser, à les masser, ému par la douceur du nylon et de la peau qu'il recouvrait. Ma maîtresse se mit alors à resserrer ses cuisses et à pousser ma tête, ma bouche contre son entrejambe. L'endroit était soyeux du fait du collant, chaud et odorant, et je sentais sous mes lèvres l'élasticité d'une motte bien rebondie. Je devinai sous le nylon les deux grosses lèvres de ma maîtresse .
Mais elle se retira soudain, se releva et enleva prestement son collant de marque, ne gardant qu'une large culotte blanche, toute simple, avec un motif de dentelle de chaque côté de l'emplacement du pubis. Cette culotte de satin avait une classe folle, loin de ces sous-vêtements de putes que l'on vend dans beaucoup de boutiques de luxe pour ce genre de clientèle aisée. On devinait ses grandes lèvres sous le fin tissu, et quelques poils dépassaient de l'entrejambe où s'étalait déjà une infime trace de mouille...
S'appuyant sur le bord du bureau, elle me fit signe de revenir à sa source, avec un petit sourire complice dans les yeux, satisfaite et amusée, peut-être flattée aussi de ma docilité.
* - Ici petite salope !
Je ne me fis pas prier et je revins appliquer ma bouche contre ses lèvres encore dissimulées sous le fin tissu, en cherchant à titiller l'emplacement probable de son clitoris. Puis je descendis
vers l'entrejambe en cherchant à la masturber avec mon nez, pendant que ma bouche faisait ventouse sur la partie basse de ses grandes lèvres, et que mon nez cherchait à sentir l'odeur de son
sexe.
Je la masturbais ainsi depuis un moment lorsque son pubis se mit à osciller en s'appuyant de plus en plus fort sur mes lèvres. Ses mains, de chaque côté de ma tête, cherchaient à préciser
l'action de mes lèvres contre son sexe, et puis soudain un tremblement, des vagues de plaisir qu'on sent parcourir le ventre, une pression encore plus forte des mains, un cri ouiii!
J'avais fait jouir Madame L. Mais moi aussi j'étais soudain vidé, je me sentis d'ailleurs pris d'une soudaine baisse de tension qui me fit bourdonner les oreilles, j'étais prêt à m'écrouler
et ce sont les mains de ma maîtresse qui me retinrent. Je ne l'avais pas pénétrée, je n'avais pas juté en elle, mais la jouissance avait été si puissante pour moi que j'avais été à deux doigts de
défaillir, et je m'en serais bien tenu à cela.
Malheureusement ce n'était pas l'avis de ma Madame L, qui me tenait toujours en mains, solidement retenu entre ses cuisses. Se ranimant un peu elle m'exprima son émotion et sa satisfaction, en me
disant :
* - C'est un petit mari soumis à mon plaisir, comme toi, mi-femme, mi-homme, qu'il me faudrait dans mon lit. Tu vas continuer à me servir, là j'ai encore envie de ta langue entre mes cuisses
Elle avait prestement retiré sa culotte, qu'elle avait posée sur le bureau à côté d'elle : petit bijou odorant que j'aurais bien aimé sentir et prendre en bouche.
Je n'avais plus à me poser de questions, il fallait servir cette femme qui était devenue en quelques instant ma maîtresse, dont j'étais dorénavant la bonne à tout faire, l'esclave... Je me remis
donc à lui sucer le sexe, à laper comme un chien entre ses lèvres, en essayant d'enfoncer ma langue au plus profond de l'entrée de son vagin, en mouillant le plus possible l'intérieur .
Mon nez sentait l'odeur de plus en plus forte de son sexe de femme prête à se faire prendre. J'en avais d'ailleurs très envie, ma petite verge était devenue très raide, très dure, avec un gland
plus gros et plus violacé qu'à l'habitude, j'avais envie de la pénétrer sans autre préparation, la bourrer à fond, jusqu'aux couilles, enfin décharger tout au fond d'elle, me vider jusqu'à en
avoir mal, puis recommencer à la bourrer, lui faire un gros ventre, là sur le bureau... Mais c'était des désirs de mâle, de dominant, des désirs enfouis dans mes chromosomes, et ce n'est pas ce
qu'elle désirait aujourd'hui. Ce qu'elle désirait c'était une fille soumise, à ses pieds, pour le reste son mari y satisferait avec sa grosse verge bien dure, tout à l'heure.
Je devais lui obéir docilement, et j'avais envie non de profiter égoïstement d'elle, mais de la servir, d'être un objet entre ses mains. En outre ces désirs de mâle étaient en contradiction avec
ce désir d'être une femme qui était en moi, et qui me submergeait.
Au bout de peu de temps je sentis monter en elle une seconde jouissance encore plus forte que la première. Elle serra ma tête entre ses cuisses et ses mains si fortement que je crus qu'elle
allait m'étouffer. Elle se détendit enfin, attendit un moment, repoussa ma tête, puis me regarda tendrement, presque maternellement.
- Tu m'as donné beaucoup de plaisir, ma petite chérie. Il faudra me servir souvent comme cela. Si tu es très docile, je te mettrai dans mon lit pour me servir et pour m'aimer. Et puis mon mari va
venir, je suis un peu fatiguée et j'aimerais que tu me remplaces. Il va avoir envie de baiser et tu lui servira de femme. Le veux-tu ?
- Oui Madame L
- C'est bien, tu es une bonne fille, ta maîtresse est contente de toi. Tiens voilà pour te récompenser ma chérie.
Et elle jeta à terre la culotte posée sur son bureau.
- Montre moi que tu vénères ta maîtresse petite salope : renifle, suce !
Je me mis à quatre pattes devant elle et pris sa large culotte blanche pour en renifler le fond. Cela sentait à la fois la mouille et l'urine de femme. Je passais et je repassais ma langue sur le
gousset de sa culotte, je pris le fond dans ma bouche pour le sucer, pour goûter aux sécrétions de son vagin.
J'étais aux pieds de cette femme totalement femme, terriblement excitante.
J'étais devenu sa bonne à tout faire, son esclave. Elle le comprenait bien ainsi.


