Dimanche 18 mai 2008
Il continua à m'enlacer et chercha mes lèvres. Je les lui offris et il me roula un très long patin. Ses mains couraient sur mon corps et il entreprit de me déshabiller. Lorsque je fus nu je sentis
sur ma peau ses vêtements rêches. Je frissonnais. Il défit son pantalon, puis le reste. Je sentis alors sa queue sur mon ventre entre nous. Il me prit la main pour que je la saisisse. Elle était
énorme!!! au moins 25 cm sur 6 !! dure et humide au bout. Je commençais à le branler doucement, le décalottant, descendant la main vers ses couilles bien lisses.
- Oui, branle-moi comme ça, doucement, tu le fais bien, encore mais arrête quand je te le dis, je veux que notre plaisir dure. Continue...encore...arrête...assieds toi sur la banquette, tu vas me sucer maintenant. Je lui obéis et pris sa queue à deux mains pour la porter à ma bouche. Je commençais à le lécher sur toute la longueur avant de la prendre entièrement en moi. Je le pompais, l'aspirais, tournais la langue autour du gland. Après quelques longues minutes, je m'arrêtais brusquement. Il comprit et entreprit de me baiser lui-même dans la bouche, allant à son rythme et s'arrêtant lorsqu'il sentait la jouissance arriver. Il me tenait la tête à deux mains et ne cessait de me parler: « Tu aimes petite salope, tu sens ma queue dans ta bouche, je te l'enfonce à te faire dégueuler? Tu es ma pute, ma salope, attends, je vais te ramoner. Tu vas en prendre plein le cul et même si tu n'en a pas assez, j'appellerais des copains. Arrête-toi, viens te mettre sur le lit, allez, à quatre pattes que je voie ton trou... Il me paraît bien étroit, je vais aller y voir avec les doigts, écarte-toi avec les mains... »
Je sentis un doigt me pénétrer et me fouiller, la sensation fut un peu plus pénible lorsque le second doigt accompagna le premier. J'essayais de me décontracter. Ce fut plus brutal au troisième. Il me dit qu'il faudrait m'élargir le cul, qu'il pouvait m'apprendre à m'élargir et qu'il aimerait bien me goder ou me fister profond. Il me fit mettre sur le dos et s'allongea sur moi. Je repris son sexe en main entre nous deux. « Je vais te baiser comme une femelle me dit-il en me pinçant les seins et en me triturant de partout. Je te mets un coussin sous le bassin, remonte- toi bien, écarte les cuisses, je vais te défoncer comme une pute et t'en coller une giclée»
Il s'appuyait fortement sur moi, je l'embrassais encore, lui caressais le sexe et les couilles pour l'exciter encore plus. Je sentis lorsqu'il se présenta devant mon trou, je me laissais aller mais la douleur de la pénétration était assez vive, du moins jusqu'à ce que son gland ait passé l'anneau. Après, je m'y habituais, cela devint une autre sensation, celle de sentir mon ventre lourd et empli de sa queue. Il entreprit de me labourer et de rechercher son plaisir, je gémissais pour l'encourager. Il s'arrêta brusquement et resta bandé en mois. Il me caressa, me malaxa les fesses puis me pinça encore les seins. Je sentais le plaisir dans une certaine douleur. Il reprit ses aller et retour, de plus en plus brutalement, je le sentais sur le point de jouir, alors je me masturbais à mon tour pour m'embrasser le ventre. Je sentis son foutre gicler en moi avant qu'il ne débande lentement. Nous restâmes ainsi longtemps, j'avais perdu la notion du lieu et du temps.
cindy travesti
- Oui, branle-moi comme ça, doucement, tu le fais bien, encore mais arrête quand je te le dis, je veux que notre plaisir dure. Continue...encore...arrête...assieds toi sur la banquette, tu vas me sucer maintenant. Je lui obéis et pris sa queue à deux mains pour la porter à ma bouche. Je commençais à le lécher sur toute la longueur avant de la prendre entièrement en moi. Je le pompais, l'aspirais, tournais la langue autour du gland. Après quelques longues minutes, je m'arrêtais brusquement. Il comprit et entreprit de me baiser lui-même dans la bouche, allant à son rythme et s'arrêtant lorsqu'il sentait la jouissance arriver. Il me tenait la tête à deux mains et ne cessait de me parler: « Tu aimes petite salope, tu sens ma queue dans ta bouche, je te l'enfonce à te faire dégueuler? Tu es ma pute, ma salope, attends, je vais te ramoner. Tu vas en prendre plein le cul et même si tu n'en a pas assez, j'appellerais des copains. Arrête-toi, viens te mettre sur le lit, allez, à quatre pattes que je voie ton trou... Il me paraît bien étroit, je vais aller y voir avec les doigts, écarte-toi avec les mains... »
Je sentis un doigt me pénétrer et me fouiller, la sensation fut un peu plus pénible lorsque le second doigt accompagna le premier. J'essayais de me décontracter. Ce fut plus brutal au troisième. Il me dit qu'il faudrait m'élargir le cul, qu'il pouvait m'apprendre à m'élargir et qu'il aimerait bien me goder ou me fister profond. Il me fit mettre sur le dos et s'allongea sur moi. Je repris son sexe en main entre nous deux. « Je vais te baiser comme une femelle me dit-il en me pinçant les seins et en me triturant de partout. Je te mets un coussin sous le bassin, remonte- toi bien, écarte les cuisses, je vais te défoncer comme une pute et t'en coller une giclée»
Il s'appuyait fortement sur moi, je l'embrassais encore, lui caressais le sexe et les couilles pour l'exciter encore plus. Je sentis lorsqu'il se présenta devant mon trou, je me laissais aller mais la douleur de la pénétration était assez vive, du moins jusqu'à ce que son gland ait passé l'anneau. Après, je m'y habituais, cela devint une autre sensation, celle de sentir mon ventre lourd et empli de sa queue. Il entreprit de me labourer et de rechercher son plaisir, je gémissais pour l'encourager. Il s'arrêta brusquement et resta bandé en mois. Il me caressa, me malaxa les fesses puis me pinça encore les seins. Je sentais le plaisir dans une certaine douleur. Il reprit ses aller et retour, de plus en plus brutalement, je le sentais sur le point de jouir, alors je me masturbais à mon tour pour m'embrasser le ventre. Je sentis son foutre gicler en moi avant qu'il ne débande lentement. Nous restâmes ainsi longtemps, j'avais perdu la notion du lieu et du temps.
cindy travesti


