Mercredi 14 mai 2008
Fortes de notre expérience, on s'engode longuement, excitées de voir nos queues se durcir en s'entendant gémir tour à tour de plaisir.
Lorsque carole me défonce les reins, je sens qu'elle s'enfonce plus loin que d'habitude et devant mon regard étonné, elle me dit :
- Je ne t'ai encore jamais prise avec un tel monstre ma chérie.
Nos corps vibrent à l'unisson et nos verges tremblantes de désir perdent quelques gouttes de sperme à chaque stimulation.
Sachant que j'adore l'orgasme anal, elle se concentre sur cette tâche.
Elle remue lentement le gode dans mon fourreau pour le déclencher.
Lorsqu'il arrive, elle me caresse le gland pendant que je décharge longuement dans sa bouche.
Peu de temps après, elle ne résiste pas au vibromasseur que j'applique sur son frein et je vois sa liqueur couler en jets épais sur mes seins.
Puis, j'écarte ses cuisses pour lui enlever le gode. Il me résiste sans doute retenu par ses contractions anales. Je finis par le retirer d'un coup sec en lui arrachant une plainte.
A mon tour, je sors le mandrin que j'ai toujours en moi et qui me colle aux entrailles du fait de son immobilisation prolongée.
carole me regarde d'un air mutin et rie en voyant ma surprise quand je sors avec précaution ce pieu qui n'en finit pas.
Tu aurais pu prendre une taille en dessous, lui dis-je en regardant avec stupeur l'énorme pal qu'elle a osé utiliser.
Je rumine ma revanche et l'embrasse fougueusement pour distraire son attention.
Puis, m'allongeant entre ses jambes, je place sournoisement le gode géant contre mon genou en le rentrant de quelques centimètres dans ses fesses.
Les seins dressés, elle cambre ses reins pour tenter d'amortir le choc et me regarde avec stupeur.
- Oh non ma chérie, il est beaucoup trop gros, s'exclame t-elle en tentant de refermer ses cuisses.
Je contemple son visage qui exprime tour à tour la surprise, la douleur et le plaisir quand j'appuie fortement mon genou sur cet énorme sexe que je fais disparaître peu à peu dans la fente de son slip.
Elle me laisse l'embrocher un long moment quand soudain, très excitée, elle retire le gode pour reprendre l'initiative. La queue gonflée de désir, elle me culbute sur le lit et me dit :
- Après ce que tu viens de me faire subir, je vais te violer sans scrupule.
Elle lèche et gobe mes bourses pendant que son doigt me pénètre doucement l'anus.
De son autre main, elle effleure mon frein en me faisant perdre un peu de sève.
Au bout d'un moment, me voyant suffisamment excitée, elle me dit d'une voix chaude:
- Donne moi tes fesses mon ange.
Je les écarte à deux mains et lui offre mon anneau resté largement ouvert par les jeux précédents.
Superbe dans son rôle de dominatrice, elle me relève les jambes au dessus de la tête en me saisissant les chevilles. Puis, elle s'enfonce d'un grand coup de rein jusqu'à la garde.
Ainsi, à sa guise, elle m'ouvre les cuisses, plie mes genoux, place mes talons aiguilles à la hauteur de mon visage en me transperçant avec son dard.
Prise sous tous les angles, mon sexe se durcit et le désir monte dans mes reins.
Pilonnant mon oeillet, carole ne me quitte pas des yeux guettant la montée de mon orgasme.
J'accompagne maintenant chacun de ses coups de boutoir en projetant mon bassin en avant pour mieux m'empaler sur son sexe.
Elle m'achève en me masturbant jusqu'à ce que j'éclabousse ma guêpière de longues giclées de sperme. Lorsqu'elle sort de mes reins, je croise mes jambes autour de sa taille pour l'immobiliser. Je prends alors sa queue qui repose sur mon ventre et la fait coulisser dans ma main pour la faire décharger. J'ai la sensation de jouir une nouvelle fois quand sa sève se mêlant à la mienne jaillit sur mes seins. Epuisée, carole s'effondre sur moi.
cindy travesti
Lorsque carole me défonce les reins, je sens qu'elle s'enfonce plus loin que d'habitude et devant mon regard étonné, elle me dit :
- Je ne t'ai encore jamais prise avec un tel monstre ma chérie.
Nos corps vibrent à l'unisson et nos verges tremblantes de désir perdent quelques gouttes de sperme à chaque stimulation.
Sachant que j'adore l'orgasme anal, elle se concentre sur cette tâche.
Elle remue lentement le gode dans mon fourreau pour le déclencher.
Lorsqu'il arrive, elle me caresse le gland pendant que je décharge longuement dans sa bouche.
Peu de temps après, elle ne résiste pas au vibromasseur que j'applique sur son frein et je vois sa liqueur couler en jets épais sur mes seins.
Puis, j'écarte ses cuisses pour lui enlever le gode. Il me résiste sans doute retenu par ses contractions anales. Je finis par le retirer d'un coup sec en lui arrachant une plainte.
A mon tour, je sors le mandrin que j'ai toujours en moi et qui me colle aux entrailles du fait de son immobilisation prolongée.
carole me regarde d'un air mutin et rie en voyant ma surprise quand je sors avec précaution ce pieu qui n'en finit pas.
Tu aurais pu prendre une taille en dessous, lui dis-je en regardant avec stupeur l'énorme pal qu'elle a osé utiliser.
Je rumine ma revanche et l'embrasse fougueusement pour distraire son attention.
Puis, m'allongeant entre ses jambes, je place sournoisement le gode géant contre mon genou en le rentrant de quelques centimètres dans ses fesses.
Les seins dressés, elle cambre ses reins pour tenter d'amortir le choc et me regarde avec stupeur.
- Oh non ma chérie, il est beaucoup trop gros, s'exclame t-elle en tentant de refermer ses cuisses.
Je contemple son visage qui exprime tour à tour la surprise, la douleur et le plaisir quand j'appuie fortement mon genou sur cet énorme sexe que je fais disparaître peu à peu dans la fente de son slip.
Elle me laisse l'embrocher un long moment quand soudain, très excitée, elle retire le gode pour reprendre l'initiative. La queue gonflée de désir, elle me culbute sur le lit et me dit :
- Après ce que tu viens de me faire subir, je vais te violer sans scrupule.
Elle lèche et gobe mes bourses pendant que son doigt me pénètre doucement l'anus.
De son autre main, elle effleure mon frein en me faisant perdre un peu de sève.
Au bout d'un moment, me voyant suffisamment excitée, elle me dit d'une voix chaude:
- Donne moi tes fesses mon ange.
Je les écarte à deux mains et lui offre mon anneau resté largement ouvert par les jeux précédents.
Superbe dans son rôle de dominatrice, elle me relève les jambes au dessus de la tête en me saisissant les chevilles. Puis, elle s'enfonce d'un grand coup de rein jusqu'à la garde.
Ainsi, à sa guise, elle m'ouvre les cuisses, plie mes genoux, place mes talons aiguilles à la hauteur de mon visage en me transperçant avec son dard.
Prise sous tous les angles, mon sexe se durcit et le désir monte dans mes reins.
Pilonnant mon oeillet, carole ne me quitte pas des yeux guettant la montée de mon orgasme.
J'accompagne maintenant chacun de ses coups de boutoir en projetant mon bassin en avant pour mieux m'empaler sur son sexe.
Elle m'achève en me masturbant jusqu'à ce que j'éclabousse ma guêpière de longues giclées de sperme. Lorsqu'elle sort de mes reins, je croise mes jambes autour de sa taille pour l'immobiliser. Je prends alors sa queue qui repose sur mon ventre et la fait coulisser dans ma main pour la faire décharger. J'ai la sensation de jouir une nouvelle fois quand sa sève se mêlant à la mienne jaillit sur mes seins. Epuisée, carole s'effondre sur moi.
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