Au faîte de mon excitation je l'imaginais en moi, long manche raide me labourant les muqueuses intimes électrifiées par son contact. Il lâcha ma queue. Une main posée plus fermement sur ma nuque,
m'invita à me pencher plus en avant pour qu'il puisse avoir accès à l'inaccessible passage de mon corps et lui offrir une position de soumission féminine mais ô combien facile et pratique pour
une sodomie intégrale et puissante. J'ai fait preuve de soumission en me penchant plus en avant et en lui présentant grande ouverte ma raie ornée de ma rosette tant désirée qu'il convoitait
depuis un bon moment.
Il posa dessus son gland que je discernais fébrile et impatient. Ses mains puissantes me tenaient par les hanches, il les dirigea contre lui. Le gland n'eut aucune difficulté à entrer. Tout le
reste non plus. Une chaleur enivrante se répandit dans mon rectum, elle parcouru à la vitesse de la lumière mon échine et explosa comme une ogive impétueuse dans mon cerveau.
Une autre chaleur, plus brûlante celle-là, engonça mes couilles et incendia ma queue. Ses savoureuses allées et venues de plus en plus rapides accéléraient mon plaisir et mon empressement à
vouloir jouir. Je souhaitais que nous puissions le faire ensemble. Je contrôlais la situation en surveillant avec ce qu'il me restait de conscience, son comportement et surtout la pression de ses
mains sur mes hanches, les seuls contacts que nous avions, sa queue en moi et ses mains sur mon corps.
J'imaginais le triangle que faisait ses mains sur mes hanches et la pointe de sa bite dans mon intérieur représentait le point « G », . La pression de ses mains se précisait et son basin
stabilisé contre mon cul m'indiqua les prémices éjaculatoires. Excité par l'idée de sentir enfin en moi la vigueur de ses jets libérateurs, je sentais mon orgasme arriver lentement et consumer
mes sens délicatement, franchement et inévitablement, soulageant ainsi ma libido la plus exigeante et la plus extravertie de mon ego.
Ses mains empoignèrent fortement mes épaules, et tel un objet de plaisir, j'étais coincé dans un étau humain, en bas par son bassin, empalé par sa queue et en haut, bloqué par ses mains. Son
premier jet herculéen qui me fit chavirer dans l'extase accompagna le mien qui alla mourir nulle par, puis le deuxième et enfin le troisième synchronisé lui aussi nous firent basculer dans une
autre dimension. Puis vinrent les derniers jets saccadés au rythme de la descente suave de la résignation du retour sur terre et de la regrettable séparation des deux corps instables perdants
l'équilibre un instant et se soutenants mutuellement dans une éteinte affectueuse à la recherche d'une position stable. Il me roula une pelle.
J'étais ravi de pouvoir lui masser sa queue chaude et endolorie à moitié débandée et lubrifiée par mes muqueuses. Il s'agenouilla devant moi, goba ce qu'il restait de ma queue pour pomper
l'ultime nectar de ma sève finissante, tirant ainsi le dernier relent orgasmique qui tardait à venir et je crois, pour son plaisir a lui de me sentir enfin dans sa bouche.
Quelques jours plus tard, j'en avais encore le goût dans la bouche . Je sors le soir pour prendre ma voiture au parking.
Une voix. Mon collègue est garé juste à côté et me demande de le suivre. On roule jusqu'au petit bois. On sort. "Encule-moi qu'il me dit, je n'ai jamais connu que des godes!" Et il baisse son
pantalon Je le prends par les hanches surtout que je bande tres fort puis je l'encule mais je jouis sur ses fesses et lui me dit que par récompense, il va m'enculer à mon tour. Je n'ai plus qu'à
me laisser faire, je reçois la verge, bien au fond, les couilles qui s'écrasent sur mes cuisses, le foutre qui jaillit tout au fond. Et le voici qui se retire, qui m'essuie et qui me demande de
pousser et j'évacue son foutre .